greendoll

18 décembre 2008

je cours je cours à en avoir le souffle coupé, je cours malgré se point de côté, il fait froid le verglas m'entoure mes tant pis je continue de courir, ce point de côtés me gène tellment j'ai l'impression d'étouffé, de ne plus pouvoir respirer,malgré cette chaleur oppressante du à la courses mes mains sont gelé à cause du givre et de se vent glacé , qui ne m'aide pas bien au contraire, je tombe, c'était prévisible, ma cheville me fait tellement mal mais tant pis je me relève et ne perd pas espoir et malgré tout je continue a courir en ayant pourtant tellement mal j'arrive enfin chez toi je suis en pleure mais pas a cause de la douleur physique mais de la douleur moral tu me prends enfin dans tes bras pour me consoler me dire que tout va s'arranger tu fais tout pour me consoler, et là je me réveille encore ...

                                              platea_nuit_neigej

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mon estomac se noue, je craque, je pleure et je parle, comme si mon corps ne contenait pas l'espace suffisant pour gardé autant de secrets de pensées de question comme si tout déballé allé faire que tout s'arrange que ma douleur même physique s'arrète, tout ses détails qui font que sa ne vas pas comme mes mains tremblantes et glacées, mes yeux rouges et gonflés, ma gorge constamment serré, les fourmis dans mes jambes assise ou debout parfois même du coton a la place de mes genoux, des migraines incessantes, la chair de poule qui peu à peu se contamine à toutes les parties de mon corps, comme si parlé allé faire que tout s'arrète, et bien non le malaise et le doute sont toujours là j'ai toujours aussi mal sauf que maintenant aussi j'ai peur, et non partager des secrets ne les rendent pas forcément moins important, bien au contraire...  je voudrais juste me sentir mieux d'avoir parlé, ou même soulager ne plus avoir peur cet peur qui dormais qui m'avait fait si mal auparavant et que j'avais caché je ne veux pas quel se rendorme je veux quel disparaissent tout autant que mes doutes et ce malaise qui commence à peine à me rendre la vie impossible comme si aucun de tout mes projets ne s'embriquaient aprés les efforts fournis qu'ils s'échappaient tous en jeu de dominos, comme si rien n'allaient s'arranger, comme si je t'avais perdu, comme si te revoir n'était qu'un rêve, comme si ...

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07 octobre 2007

mon portefeuille

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06 octobre 2007

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